Ci-dessous le communiqué envoyé à la presse suite à l'assemblée générale de l'association
COMMUNIQUE DU 5 JUIN 2025 __________________
Saint Mandrier : La Vague mandréenne portera une liste citoyenne aux élections municipales de 2026
Le 3 juin, l’association La Vague mandréenne a tenu son assemblée générale ordinaire à la salle des Jardins d’Hydra. Réunis autour de Jean-Ronan Le Pen, Président et des autres conseillers municipaux de la Vague mandréenne, une vingtaine d’adhérentes et adhérents de l’association ont fait le bilan des actions menées en 2024: Promotion de la création d’une maison de santé à Saint Mandrier, fiscalité plus équilibrée, protection du site Fliche Bergis ont été quelques uns des sujets promus par la Vague mandréenne.
Après avoir adopté le rapport moral, le rapport financier et renouvelé le conseil d’administration à l’unanimité, les adhérentes et adhérents ont adopté au consensus la décision de porter une liste citoyenne pour les prochaines élections municipales. Ses objectifs : promouvoir une réelle démocratie locale sur la commune pour défendre l’intérêt général, rétablir la confiance entre les élus et les habitants de Saint-Mandrier et répondre collectivement aux grands défis qui attendent la Presqu’île.
Dans son édition de mai, Le Mandréen consacre une page à la présentation du budget primitif 2025 de la commune. Une seule page pour ce qui, selon les mots mêmes du maire, constitue la réunion la plus cruciale de l’année ? Voilà qui semble pour le moins disproportionné avec l'amateurisme de la présentation.
Car derrière les formules convenues et les tableaux chiffrés, la lisibilité est aux abonnés absents. À moins d’être un expert chevronné en finances publiques, qui peut comprendre quelque chose à cet enchevêtrement de sigles et de concepts techniques ? CFU, THRS, TFPB, TFPNB, RAR, « opérations d’ordre »… On se croirait face à une page d’hiéroglyphes. La pédagogie, pourtant essentielle lorsqu’on parle d’un budget de plus de 22,5 millions d’euros, semble avoir été oubliée.
Pourquoi présenter le budget global dans sa version comptable, certes techniquement conforme, mais qui accentue le flou pour les non-initiés qui découvrent qu'un virement de 3 718 761,83 € est mentionné deux fois : une première en tant que dépense de fonctionnement, une seconde en tant que recette d’investissement... L'orthodoxie budgétaire et comptable est une chose, l'information en est une autre et la compréhension par les concitoyens doit être une préoccupation majeure.
Mais ce n'est pas tout : le flou ne s’arrête pas aux acronymes. Car en additionnant les colonnes de trois des tableaux budgétaires, on se heurte à un problème autrement plus grave : les totaux affichés sont faux. Jusqu’à plus de 500 000 euros d’écart entre les sommes indiquées et la réalité des additions. Erreur de saisie, de calcul, négligence, incompétence ? Dans un budget communal, ce type d’écart ne peut être traité à la légère.
Alors oui, il est peut-être temps de changer de tableur, de méthode.... d'équipe municipale. Car s’il est bien une exigence non négociable quand on engage l’argent public, c’est la clarté et la rigueur. À fortiori quand on affiche la transparence comme un principe fondamental de l’action municipale.
Évidemment, nous avons retrouvé les sources des écarts, puisque nous, contrairement aux Mandréens, avons accès aux documents budgétaires. C’est dire à quel point la transparence affichée reste une façade.
Oui, l’erreur est humaine. Mais la répétition et l’opacité sont, elles, des choix politiques. Et elles confirment une chose : quand il s’agit des chiffres avancés par l’équipe municipale, mieux vaut toujours les vérifier deux fois — qu’il s’agisse d’euros ou de mètres carrés.
La vague mandréenne était représentée à l'inauguration de ce samedi dernier avec les conseillers municipaux Philippe Dézeraud et Denis Clave.

La dernière réunion du conseil municipal a connu une fin un peu animée, doux euphémisme si on retient le titre de l’article de Var Matin « Le vote du budget tourne au règlement de compte ». Au cœur du débat, nos abstentions sur certains sujets, essentiellement budgétaires. Le maire, sur son réseau social préféré, a voulu surfer sur la vague (mauvais jeu de mots…) en assénant que cela était lamentable.

Alors, comme il a aussi proclamé que le conseil municipal était fait pour laver son linge sale en famille, sans doute va-t-il aussi se l’appliquer à lui-même car, étrangement, on ne l’a pas entendu critiquer de la même manière son adjoint à la culture, qui est aussi de sa famille, lorsque celui-ci officiait à La Seyne et s’abstenait sur un sujet…budgétaire.

Mais les abstentions seraient comme les chasseurs, il y a les bonnes et les mauvaises ! A quoi les reconnait-on ? Avec une bonne dose de mauvaise foi, la preuve par l’exemple. On est jamais trahi que par les siens.
Var Matin a relaté, dans deux éditions successives (7 et 8 mars 2025), du déroulement des conseils municipaux de La Seyne-sur-mer et de Saint-Mandrier-sur-mer portant sur le même objet principal, à savoir le débat d’orientation budgétaire (DOB).
Exercice obligatoire imposé par la loi avant l’adoption du budget annuel, ce débat est censé, comme son nom l’indique, permettre de débattre sur les choix budgétaire au regard à la fois des dépenses inévitables (les traitements des agents municipaux), des dépenses modulables (le fonctionnement), des projets d’infrastructures et des recettes (fiscales) prévisibles ou à prévoir. Or la lecture des deux articles de Var Matin donne deux impressions radicalement différentes : un débat assez vif du côté de La Seyne et un discours sans accroc à Saint-Mandrier. Serait-ce à dire que les élus de La Vague sont en phase avec ces orientations alors que les oppositions de La Seyne expriment vertement leurs divergences ?
Non, bien évidemment ! D’une part la situation politique au sein des deux conseils municipaux n’est absolument pas la même et, d’autre part, les élus de la Vague ne veulent plus faire le jeu des polémiques stériles et de l’ersatz de commedia dell'arte que le maire affectionne tant. Surtout quand les orientations ont été déjà annoncées publiquement et par voie de presse, notamment par le biais des vœux de début d’année.
L’intérêt de ces deux articles est en fait inscrit en filigrane bien au-delà du folklore politique des deux communes. Car, en y regardant de plus près, ils mettent en évidence deux situations pour le moins paradoxales. Comparaison n’est pas raison et il faudrait faire un sacré numéro d’équilibriste pour rapprocher le budget de la deuxième ville du Var de celui de la plus petite en superficie…Ne serait-ce qu’avec les dépenses de personnel d’un peu plus de 65 millions d’euros à La Seyne et de « seulement » 4,3 millions à Saint-Mandrier. Et pourtant…
Si l’on en croît les déclarations de la maire de La Seyne, le budget d’investissement serait de 13,5 millions pour 2025 soit à peine plus du double de celui de Saint Mandrier pour la même période (6,5 millions). Etonnant, non ? Mais dans quel sens ? La faiblesse de la Seyne ou l’importance de Saint-Mandrier ? Soyons cependant objectifs, les 6,5 millions de Saint Mandrier sont le résultat de l’addition sur un seul exercice de plusieurs projets dont le montant sur la période du mandat (6 ans) est de 18,7 millions soit 3 millions par an.
Certes La Seyne est une commune qui supporte une dette importante qui affecte ses capacités d’investissement mais la comparaison avec Saint-Mandrier interpelle. Même séparées depuis 75 ans, leur destin et leur quotidien restent liés, à la fois par la proximité géographique et l’appartenance à la même métropole. Il y a donc légitimement matière à s’inquiéter de la dérive des investissements mandréens. Dérive dans le temps, dérive dans les montants. Nous n’avons pas oublié que dans l’enveloppe des 18 millions du programme de 2020 il y avait, pour près de 5 millions, l’intégralité du projet Fliche Bergis. Désormais il n’y est plus que pour 1,4 millions alors que le projet de médiathèque et de foyer des jeunes est passé de 0,8 à 3,2 millions sans même évoquer les travaux de rénovation de la mairie.
Ah mais c’est bien sûr, c’est la faute de la guerre en Ukraine et de l’inflation !
Mais, comme le dit si bien le slogan de campagne du maire, relayé par var-matin (du 17 janvier 2025) « A Saint-Mandrier, « nous tenons nos promesses ». Il avait promis 18 millions d’investissements, il y aura bien 18 millions d’investissements à la fin du mandat en cours. Ne soyons pas mesquins et regardants sur les dépenses….
Lors du conseil municipal du 23/09/2024, l’équipe majoritaire a proposé une augmentation de la majoration de la cotisation due au titre des logements meublés non affectés à l’habitation principale (20→60%) afin de disposer de financements supplémentaires en 2025.
En mars 2022, la Vague Mandréenne avait proposé une majoration similaire mais dans le but de baisser la taxe foncière, de favoriser l’accès aux logements locatifs et de réguler la prolifération sur les plateformes spécialisées de meublés touristiques. La majorité avait formellement rejeté cette proposition lors du conseil municipal du 29 septembre 2022.
Les conséquences désastreuses de ce choix : En 3 ans, par l’effet cumulé de l’augmentation de 5 points du taux d’imposition et des revalorisations « imposées » par l’Etat, la taxe foncière des Mandréens s’est alourdie de plus de 30%.
La Majorité affirme que l’imposition fiscale est le seul levier financier dont la commune dispose mais en vérité c’est l’explosion du coût des investissements et des travaux qui entraîne cette dérive fiscale incontrôlée Le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils se sont envolés passant de 1 671 000 pour le foyer des jeunes/médiathèque à presque 3 millions sans même évoquer les projets surprises tel celui de la rénovation de la mairie.
Autre point du jour, la constitution d’une provision semi-budgétaire pour risque contentieux. Le maire ayant décidé le reprofilage et la recharge en sable des plages non concédées du village sans aucune autorisation de la DDTM, FNE (France Nature Environnement) et L’APE (Association de Protection de l'Environnement et d'amélioration de la qualité de vie) ont déposé un recours pour excès de pouvoir auprès du tribunal administratif de Toulon.
La décision du Maire de réensabler entraîne, une fois de plus, des conséquences financières au travers de frais d’avocats et éventuellement davantage en cas de condamnation.
Samedi dernier, Kim Jong-un a assisté au congrès du Chondogyo-Chong-u, Poutine s’est recueilli sur la tombe de Navalny, les talibans ont inauguré la fermeture d’une école de filles, Kagamé a invité Agathe Habyarimana à Kigali et à Saint-Mandrier la démocratie a été piétinée et bafouée par une aréopage d’écolos bricolos.
En effet, ces derniers n’ont rien trouvé de mieux à faire que de repousser la prise de parole du maire, porteur de la vérité vraie, après que l’assistance se fut exprimée. Cet acte indigne, alors que le maire n’avait eu que deux réunions publiques, les séances du conseil municipal et les moyens de communication de la mairie pour essayer de défendre son projet, vient jeter le discrédit sur la démocratie participative du village de charme.
Quelle indignité effectivement dans le comportement des membres de la Vague Mandréenne qui ont osé ne pas laisser un maire esseulé, à peine épaulé par près de la moitié de ses colistiers, animer la réunion qu’ils avaient organisées. C’est une attitude absolument inqualifiable quand on se souvient que le général De Gaulle assistait tous les ans à la fête de l’Humanité, que François Mitterrand n’a jamais manqué un 18 juin à Colombey-les-Deux-Eglises et que Nicolas Sarkozy était présent à tous les meetings de campagne de François Hollande.
La démocratie est bien malade à Saint-Mandrier et on se demande bien à cause de qui ?
Avant que le maire ne nous accuse d’écrire n’importe quoi (à lire dans le prochain mot de l’opposition dans le mandréen de mai 2024) et de dire n’importe quoi (à l’occasion de la réunion publique organisée par la Vague mandréenne le 13 avril) au sujet de la nuance politique de la liste qu’il a menée lors des dernières élections municipales de 2020 nous préférons prendre les devants et afficher nos sources.
A moins que le ministère de l’Intérieur et des Outre-mer ne soit très mal informé ou qu’il soit entre les mains d’écolos bobos, ce qui dans les deux cas nous étonnerait, les résultats des élections publiées par son site sont sans ambiguïté. Cette mention de la nuance ne peut pas être une « génération spontanée ».
Pour éviter toute mauvaise interprétation sur le sens du sigle LLR nous mettons en regard les résultats de La Garde dont le maire figure comme référent du Var dans le comité des maires (2021) du parti Les Républicains.
Ainsi donc nous aurions encore une fois perdu l’occasion de nous taire en publiant le commentaire d’un Mandréen exprimant son point de vue sur la tonalité du programme de « le journée de la femme » à Saint Mandrier ?
Alors n’en déplaise au maire nous allons rajouter une petite couche (de salade).
Déjà, intituler la manifestation du 9 mars « Journée de la femme » est une erreur, pire une faute. Ce que l’Organisation des Nations unies (ONU) a officialisé en 1977 c’est « la journée internationale des femmes », en invitant : « tous les États à proclamer, comme il conviendra en fonction de leurs traditions et coutumes historiques et nationales, un jour de l’année Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale ». C’est ainsi que le 8 mars est devenu la date de célébration des droits des femmes.
Ce que confirme le site la vie-publique.fr en écrivant que : « le 8 mars est une journée d’action, de sensibilisation et de mobilisation dédiée à la lutte pour les droits des femmes, l’égalité et la justice ».
Or, en célébrant la journée de la femme et non des femmes, alors que le Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes (HCE) estime que la distinction est essentielle, et en proposant des activités de bien-être et à connotation commerciale nous sommes très loin de l’objectif.
Non, pour nous le stéréotype de la vraie femme n'est pas celle qui va aux expositions de peinture, au théâtre et aux animations culturelles de la commune comme le croit le maire. Ni même « que la femme idéale serait celle qui aime la culture, qui va au cinéma, qui aime les bijoux , se faire chouchouter, être élégante, qui aime la gastronomie et la convivialité ce qui ne les empêchent pas d'avoir d'autres passions comme le bricolage, le sport , le jardinage, les balades » comme il l’avance. Pour nous, il n’y a qu’une seule ambition, c’est que les femmes bénéficient des mêmes droits et avantages que les hommes sans aucune considération de goût, de couleur et d’intérêt ou de n’importe quoi d’autre.
Oser parler de la femme idéale en la circonstance du 8 mars est une négation absolue des combats menés pour atteindre l’égalité entre les hommes et les femmes et la traduction d’un sexisme irrécupérable.
Mais, c’est vrai, l’ONU et le HCE sont des repaires d’écolos bobos dogmatiques…
Ah, au fait, petite précision à l’attention du maire : le site La vague mandréenne est le site de l’association « La Vague Mandréenne », pas celui des élus d’opposition qui n’en sont que 5 membres parmi les autres. Ce n’est pas la même chose sur sa page de Marégau à Cépet ?
Nous vous livrons ci-après le témoignage d'un habitant de Saint-Mandrier partagé par les membres du conseil d'administration de la vague mandréenne et certainement une grande proportion des femmes de notre commune.
Je suis habitant de St-Mandrier et je souhaite partager mon étonnement avec l'équipe municipale. En effet, en voyant les affiches annonçant la prochaine Journée de la femme dans la commune, je me suis réjouis d'une telle initiative. Quelle a été ma surprise, voire mon désarroi, quand j'ai découvert le programme de la manifestation !
Ainsi, en 2024, à St-Mandrier, la femme est donc réduite aux bijoux, au soin, à la diététique - car il ne faudrait qu'elle soit trop grosse quand même, ni trop moche - donc évidemment il faut la relooker grâce à un atelier... Cerise sur le gâteau, le programme des conférences avec la plus attendue sans doute, l'expert capillaire !
Quand je vois les efforts déployés à l'école pour essayer de déconstruire les stéréotypes et éclairer les jeunes générations sur l'égalité femmes-hommes, je vous avoue que les bras m'en tombent.
Inviter une autrice, une navigatrice, mettre à l'honneur les ainées, je ne sais pas, il y aurait sans doute deux trois pistes pour proposer un espace de débat collectif ? Je vous rappelle que Simone Veil est rentrée au Panthéon, j'espère qu'elle ne passait ses vacances à St-Mandrier.
Allez, je vous souhaite une belle réussite quand même, mesdames pourront parler déco quand messieurs discuteront piscine. C'est consternant mais gardons espoir !
Sortie de route spectaculaire au village avec une voiture qui termine sa course sur le toit ! Heureusement personne n’a été blessé sérieusement à notre connaissance.
Cette portion de route est sujette à accrochage avec ceux qui descendent à fond la caisse la Corniche d’or ou la route du Cap Cépet et ceux qui qui accélèrent pour la monter, se prenant pour Fangio dans le virage de Marc Baron…
Un petit aménagement de cette portion de route est à prévoir avant une catastrophe
Nous savions depuis le mois de mars 2023 que le maire était quelque peu fâché avec les chiffres, du moins dans la manière de les présenter.
C’est vrai que sa phrase, extraite de son article sur la loi SRU du Mandréen n° 287, « Ainsi, au lieu de 518 logements, nous aurions dû programmer d’ici fin 2025 soit 389 logements sociaux avec un contrat de mixité sociale (259 +130), soit 430 logements sans contrat (259+171). De plus, dans l’avenir, après 2025, il faudrait, à chaque tranche triennale, en prévoir 33% supplémentaires jusqu’à arriver au quota de 25 % imposé par la loi DUFLOT » ne brillait pas par sa lisibilité et sa compréhension. Surtout lorsqu’il ajoutait quelques lignes plus loin : « Ainsi, dans la version finale de notre PLU, nous avons prévu 316 logements sociaux au lieu des 724 imposés par la loi DUFLOT ».
Il vient de nous en offrir une nouvelle illustration en écrivant le 17 janvier dernier sur un post de campagne électorale : « Dans notre Plan Local de L’Urbanisme…nous n’avons pas pu répondre aux objectifs de la loi Duflot,… ,qui impose 25 % de logements sociaux en 2025 aux communes de plus de 5000 habitants[1]. L’atteinte de ces objectifs correspondrait à construire près de 1500 logements sociaux supplémentaires et comme la loi nous oblige aussi à une mixité entre ces logements et les logements libres cela correspond à près de 3000 logements ».
Comprenne qui pourra ! Quels sont les véritables chiffres et objectifs ? Sachant que si nous voulons bien croire l’INSEE la commune compte 6 100 habitants et 5 493 logements dont 2 648 résidences principales. Ce qui fait que les 25% de logements sociaux étant une proportion des logements principaux cela ferait une cible théorique de 662 logements (mais comme dans l’intervalle il y a eu la réalisation de nouveaux ensembles immobiliers la cible a augmenté en conséquence sans que nous disposions des chiffres actualisés).
Aurait-il confondu entre les habitants et les résidences principales ? Car, effectivement, 25% de 6 100 c’est à peine plus que 1 500. Mais ce n’est pas ce que dit la loi.
D’ailleurs cette loi SRU de 2000, qu’il utilise à loisir pour caricaturer les écolos bobos, n’est-elle pas celle qui a instauré à titre majeur le schéma de cohérence territorial (SCoT) ? Est-ce parce qu’il assume la vice-présidence du SCoT Provence Méditerranée, qui lui procure un peu (c’est un euphémisme) d’argent de poche que cette partie de la loi n’est pas attribuée aux écolos bobos ?
C’est fou ce que l’instinct politique peut révéler du caractère d’une personne.
Sinon, pour l’application de la loi et des logements sociaux, nous vous invitons à lire le palmarès SRU 2020-2022 de la Fondation Abbé Pierre paru en décembre 2023 (https://www.fondation-abbe-pierre.fr/sites/default/files/2023-12/LOI-SRU-PALMARES-VDEF.pdf).
[1] En fait il se trompe aussi, ce n’est pas 5 000 mais 3 500. Mais c’est un détail. Par ailleurs, le nombre de communes concernées par la loi SRU est passé de 728 à l’origine en 2000 à 1 031 aujourd’hui, dont près des trois quarts ont une obligation à 25 % (la fameuse loi Duflot), les autres se situant à 20 % (le taux d’origine).









