Ce 20 janvier 2026, le tribunal administratif de Toulon a annulé le permis de construire des bâtiments qui selon M. Vincent aurait accueilli les locaux d’une maison de santé. Aucune communication officielle n’a été faite par le maire. Le candidat Vincent n’en a pas davantage informé la population lors des quatre réunions publiques qu’il a organisées depuis. Une discrétion pour le moins surprenante, alors que cette décision remet en cause l’ensemble du projet privé qu’il pousse et dont il présentait l’ouverture comme imminent depuis 2024.
Petit rappel. Depuis 2020, La Vague Mandréenne défend la création de locaux communaux pour accueillir une Maison de Santé, convaincue de l’importance d’anticiper le renouvellement des professionnels de santé et de garantir un accès aux soins pour toutes et tous. Pendant plusieurs années, le maire de Saint-Mandrier a contesté ce besoin, allant jusqu’à qualifier nos alertes « d’agitation » et notre proposition de créer une structure de santé de « basse politique » (Le Mandréen février 2022 page 9). Ce n’est qu’après la constitution des associations de professionnels de santé et une pétition des usagers potentiels qu’il a finalement reconnu l’urgence… tout en refusant d’engager la commune, privilégiant un projet entièrement privé.
Depuis 2023, dans différentes éditions du bulletin municipal, il a ainsi soutenu l’idée d’installer la future Maison de Santé dans un programme immobilier porté par Bouygues, en annonçant une mise à disposition des locaux en 2025, puis début 2026. Ce qu’il n’a jamais dit aux Mandréennes et Mandréens qui n’ont jamais su, c’est que les conditions financières proposées par l’aménageur étaient inaccessibles pour de jeunes médecins, et que le permis de construire qu’il avait délivré le 23 septembre 2024 a fait l’objet d’un recours au tribunal administratif dès février 2025 par plusieurs propriétaires voisins du site.
Heureusement, dès 2023, sans attendre les professionnels de santé ont travaillé à l’élaboration de la structure juridique « Maison de santé de la presqu’ile » qui, si elle ne correspond pas à des locaux a permis de mettre en place une organisation de soins avec :
- Consultations du lundi matin au samedi midi, toute l’année
- Logiciel médical commun entre médecins, pharmaciens, infirmières……
- Réunions de concertation régulières avec ces mêmes professionnels de santé
- Actions de santé publique
- Ateliers de prévention (mémoire, équilibre, bien-être…) d’accès gratuit
Cette organisation correspond exactement à ce que recherchent les jeunes médecins pour s’installer.
Mais aujourd’hui, il manque toujours un élément essentiel : un lieu commun adapté pour réunir ces professionnels de santé.
Pourtant, le candidat Vincent affirme dans son bilan distribué aux Mandréennes et Mandréens que « la création d’une maison de santé : objectif accompli ». C’est tout simplement faux.
Aucune maison de santé n’a vu le jour. Aucun local adapté n’existe. Les professionnels de santé attendent toujours. Les habitants peuvent le constater chaque jour.
Cette contrevérité illustre une méthode désormais bien connue : annoncer, répéter, et espérer que l’affirmation finira par remplacer la réalité.
Dans ses réunions publiques, M. Vincent persiste et assure qu’il n’y aurait plus de recours contre le permis de construire, sans jamais rappeler que le permis qu’il avait lui-même délivré a été annulé par le tribunal administratif.
Plus inquiétant encore, il évoque une maison de santé imposée dans le projet Bouygues « avec ou sans les professionnels de santé ». Comme si la santé publique relevait d’un simple affichage immobilier et non d’un travail construit avec les soignants.
Après des années de déni, d’inaction, de revirements et de déclarations contradictoires, cette manière de réécrire les faits pose une question simple : peut-on encore accorder du crédit à un bilan qui nie à ce point l’évidence ?
Après le déni, l’attente et le choix d’un projet immobilier privé (Bouygues) de M. Vincent qui s’enlise, en réalité ce sont déjà 6 années de perdus !
Nous refusons cette politique de l’attente et de l’improvisation.
Les Mandréennes et Mandréens méritent mieux que des effets d’annonce, des revirements tardifs et des silences soigneusement entretenus. Sur un sujet aussi vital que la santé, l’approximation et la communication sélective ne sont pas acceptables.
La réalité est simple : après des années de déni, de contradictions et de promesses non tenues, la commune se retrouve sans solution concrète de locaux pour accueillir de nouveaux médecins, tandis que la situation médicale continue de se fragiliser.
Notre engagement : une Maison de Santé communale, rapidement réalisable
Nous, La Vague Mandréenne, prenons l’engagement de reprendre ce dossier dès notre élection en mars prochain. Nous proposerons la création d’une maison de santé communale, fondée sur la réhabilitation de bâtiments communaux existants.
Deux options concrètes permettant d’accueillir les professionnels de santé et opérationnelles dans des délais raisonnables seront présentées aux Mandréennes et aux Mandréens, débattues publiquement et soumises à enquête publique, afin que la décision finale soit réellement partagée et réponde au besoin prioritaire d’accès aux soins sur notre commune.
Le 15 mars 2026, un choix clair s’offre aux Mandréennes et Mandréens :
- continuer avec les mêmes méthodes, les mêmes blocages et les mêmes résultats…
- ou décider enfin d’une politique responsable, transparente et efficace.
Avec La Vague Mandréenne, la maison de santé communale deviendra une priorité immédiate et un engagement ferme.
Des solutions existent, elles seront mises en œuvre sans faux-semblants et dans le respect des habitants.
Le temps des dénie et des promesses de « basse politique » est terminé. Place aux décisions, à l’action et à la sincérité.
La réunion publique du 21 février a rassemblé de nombreux Mandréennes et Mandréens venus découvrir l’équipe renouvelée et les grandes orientations du programme porté par Pierre Calmet. Cette forte participation confirme la dynamique citoyenne autour d’un projet construit collectivement pour l’avenir de Saint‑Mandrier axé sur la priorité absolue donnée à la maison de santé et la fin de la bétonisation massive de la presqu'île (Var-matin édition du 23 février 2026).
Les municipales, c’est aussi voter pour les sénateurs ! Quand vous glissez un bulletin dans l’urne en mars 2026, vous ne choisissez pas seulement votre maire et votre conseil municipal. Vous élisez aussi, indirectement, les grands électeurs qui désigneront, en septembre 2026, la moitié des sénateurs de France. En PACA, ce sont les 22 sièges du Sénat qui seront renouvelés.
Or, saviez-vous que 95 % des grands électeurs sont des délégués des conseils municipaux ? Votre vote local a donc un impact national, et notamment sur les lois qui concernent votre santé, votre environnement, votre quotidien.
LR, un parti minoritaire dans le pays mais ultra-puissant au Sénat
Aux dernières législatives, les candidats LR et alliés n’ont obtenu que 7,4 % des voix au second tour. Pourtant, LR domine le Sénat avec 130 sièges et en détient la présidence (Gérard Larcher). Leur présidente de groupe, Annie Genevard, est même devenue ministre de l’Agriculture…
Votre santé, leur dernière préoccupation !
Prenez la loi Duplomb 1, votée en 2025 par les sénateurs LR : sous prétexte d’alléger les contraintes pour les agriculteurs, elle a réintroduit des néonicotinoïdes, ces pesticides initialement interdits pour leur toxicité avérée sur la santé et la biodiversité. Malgré 2,1 millions de signataires contre ce texte, malgré la censure partielle du Conseil constitutionnel, LR persiste : en janvier 2026, le sénateur Duplomb a déposé une nouvelle proposition de loi pour réautoriser ces produits.
Les sénateurs du Var : des LR qui votent contre vous !
Trois sénateurs du Var élus en 2020, Jean Bacci, Michel Bonnus et Françoise Dumont, ont voté pour la loi Duplomb. Ces trois sénateurs sont LR. Leur slogan ? « Vive l’agriculture ! ». Belle hypocrisie, quand on sait que les suicides d’agriculteurs n’ont jamais été aussi nombreux…

À Saint-Mandrier, une liste LR déguisée
La liste en place se présente comme « sans étiquette », mais le maire, son fils et ses adjoints sont bien encartés LR. En votant pour eux, vous votez donc aussi pour des sénateurs LR qui, à Paris, voteront des lois comme celle de Duplomb, contre votre santé, contre l’environnement.
La Vague Mandréenne : une alternative citoyenne et indépendante
Nous ne sommes liés à aucun parti. Notre seul engagement, c’est Saint-Mandrier et ses habitants. Pas de calculs politiques, pas de double jeu : juste l’intérêt général.
Ce samedi 21 février venez à notre rencontre à partir de 17h00, salle Arbouses à Pin Rolland et le 15 mars 2026, votez en connaissance de cause !
La Vague Mandréenne, une liste citoyenne pour Saint-Mandrier.
Affichage électoral : La Vague Mandréenne choisit la loi, l’éthique et le respect de l’espace public
Une campagne électorale ne devrait pas se transformer en guerre d’affiches. Pourtant, on constate déjà que M. Vincent et sa liste, après plus de trente ans de mandature, ont déclaré la guerre et bafouent une nouvelle fois les règles encadrant la campagne électorale en recouvrant la commune de leur propagande sur à peu près tous les supports possibles.
Rappelons que la campagne officielle ne débutera que le 2 mars 2026. D’ici là, les panneaux d’expression libre sont destinés prioritairement à l’affichage associatif, culturel, citoyen. Même si l’affichage politique y reste autorisé avant l’ouverture officielle, son contenu ne doit pas viser explicitement une élection à venir.
Le pire c’est qu’ils utilisent même les panneaux d’informations municipales devant la poste et à Pin Rolland, ce qui est bien entendu illégal !
À chacun désormais de juger du respect ou non de cette règle.
Quant à l’affichage sauvage, M. Vincent ne semble pas s’en embarrasser : tout support est bon en toute illégalité, sans que cela ne heurte apparemment sa prétendue sensibilité écologique. Pour La Vague Mandréenne, c’est clair : nous appliquerons la loi. Nos membres portent des objectifs concrets en matière de préservation de l’environnement et de respect des règles, et ils entendent les mettre en pratique.
Nous soutenons également les associations, qui du coup sont aujourd’hui privées de place d’affichage sur les panneaux d’expression libre. Nous respecterons leurs espaces d’expression que sont ces panneaux, au lieu de les confisquer pour une propagande électorale illégale.
Cela intervient au moment même où le maire les prive déjà d’une autre tribune, en décalant la parution du Mandréen de mars 2026 sous le fallacieux prétexte du contexte électoral. Ce qu’il n’avait pas osé faire en 2020… Craindrait-il à ce point en 2026 les articles de La Vague Mandréenne ? Après le retrait des salles de réunion, la rédaction d’un règlement à son avantage plus rien n’étonne : toutes les combines semblent bonnes pour “l’expert des coups tordus”.
Les vieilles habitudes des vieux partis, comme celui LR de la liste de M. Vincent, qui se livrent une bataille de collage et d’arrachage d’affiches à peine une heure après leur pose, produisent un double gâchis : gaspillage de papier et d’argent jeté par les fenêtres, sans parler de la pollution visuelle permanente pour les habitants.
C’est pour toutes ces raisons que La Vague Mandréenne s’engage à ne pas coller ses affiches de campagne ni sur les panneaux d’affichage libre, ni en affichage sauvage. Vous ne verrez nos affiches que sur les panneaux électoraux officiels réservés aux candidats, et uniquement à partir de l’ouverture de la campagne officielle le 2 mars 2026.
Changer les pratiques politiques locales, ce n’est pas un slogan de plus.
C’est une exigence et un choix clair, assumé et cohérent avec nos valeurs.
Les participants à la réunion sur l’urbanisation et l’environnement de la presqu’ile organisée le 7 février dernier par la Vague Mandréenne ont fait leur constat et exprimé leurs souhaits et propositions. Leurs conclusions et leurs propositions sont claires !
L’habitabilité : ce bien commun qui s’effrite
L’habitabilité d’une commune littorale comme Saint-Mandrier-sur-Mer, c’est bien plus qu’un simple toit sur la tête. C’est la capacité du territoire à offrir à tous, résidents permanents, familles, jeunes, seniors, un cadre de vie équilibré, durable et agréable : des infrastructures qui suivent le rythme, une qualité de l’air et de l’eau, des espaces naturels préservés, des plages vivantes et accessibles, et cette sensation unique d’être au bord de la mer sans en subir les excès touristiques.
C’est aussi la résilience face au changement climatique : un littoral qui se défend naturellement, des sols qui absorbent l’eau, une biodiversité qui reste riche.
Tribune libre de Var-Matin du 5 octobre 1991 sous le titre « urbanisation de la presqu’ile » où le maire et son équipe de l’époque développaient la même propagande sur les logements indisponibles pour des « familles bien de chez nous » pour justifier des projets d’urbanisation…. Il y a 35 ans, il faudrait arrêter de se moquer des Mandréennes et mandréens !
Malheureusement, depuis plusieurs décennies, cette habitabilité se dégrade sous nos yeux, à un rythme accéléré des nouvelles constructions durant ce dernier mandat.
Le béton avance, la qualité de vie recule
Le nombre de résidences secondaires dépasse désormais celui des résidences principales. Chaque nouveau programme immobilier, souvent justifié par « le besoin de logements sociaux », renforce en réalité une logique spéculative : des biens occupés quelques semaines par an, qui font grimper les prix et rendent l’accès au logement de plus en plus difficile pour ceux qui vivent ici à l’année et le pourcentage de logements sociaux qui reste lui immuablement à 7%, à moins d’un tiers bien en-dessous de celui requis par la loi.
L’artificialisation des sols s’accélère. Des zones autrefois agricoles ou naturelles, comme les anciennes serres ou les terrains du Pin-Rolland, ont été classées urbanisables dans le Plan local d’urbanisme (PLU) par les élus en place depuis 30 ans, voir ce post. Le littoral côté rade est aujourd’hui presque entièrement artificialisé.
Le constat des Mandréennes et mandréens : en quelques années seulement, les espaces verts et cultivables ont fondu au profit du bitume et du béton.
Les conséquences sont concrètes :
- Les zones communes et les infrastructures saturent. Réseaux d’assainissement et pluviaux datant des années 70, ruissellements violents lors des orages, débordements dans le port ou sur les terrains de sport… Chaque nouvelle imperméabilisation aggrave ces phénomènes.
- La biodiversité recule. Après la quasi-totalité des terrains agricoles, les habitats naturels sont grignotés par les constructions, des espèces emblématiques menacées par la destruction de leurs milieux, terrestres comme marins.
- Les plages se dégradent. L’érosion gagne du terrain. Les rechargements en sable répétés, s’ils donnent l’illusion d’une solution, perturbent les dynamiques naturelles, augmentent la turbidité et fragilisent les herbiers de posidonie qui protègent pourtant nos côtes
Le résultat ? Une presqu’île plus dense en période estivale, plus chaude l’été, plus vulnérable l’hiver, où la circulation devient chaotique et saturée de juin à septembre, où les eaux de baignade subissent des pollutions récurrentes depuis des années, et où le charme qui a fait la réputation de Saint-Mandrier s’émousse.
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Le constat |
Leur véritable bilan |
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Résidences secondaires |
Elles dépassent désormais le nombre de résidences principales. On ne loge pas des familles, on stocke du capital vide au mieux 10 mois sur 12. |
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Spéculation folle |
Un taux de revente atteignant 30% par an. La presqu'île devient un Monopoly géant pour agences immobilières qui se multiplient. |
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Réseaux saturés |
Des infrastructures sanitaires vétustes et des routes qui ne peuvent plus être élargies. On construit en haut, mais les tuyaux en bas crient grâce. |
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Retard sanitaire |
Une densification sans mise à niveau des services, préparant des décennies de crise de santé publique et de pollution. |
Une solution existe : revoir le PLU pour sanctuariser l’essentiel
Nous ne sommes pas condamnés à ce modèle d’une urbanisation de la presqu’île jusqu’à l’absurde. Une révision ambitieuse du Plan Local d’Urbanisme peut inverser la tendance.
Il est temps de :
- Sanctuariser définitivement les dernières zones agricoles et naturelles restantes, véritables poumons de la presqu’île.
- Reclasser en zones agricoles ou naturelles les secteurs aujourd’hui « à urbaniser » (les fameuses zones 2AU), qui n’ont souvent d’urbanisable que le nom.
- Prioriser la rénovation et la densification raisonnée dans les zones déjà équipées, plutôt que l’étalement.
- Intégrer pleinement les enjeux d’érosion, de submersion et de zéro artificialisation nette, comme l’exige la loi Climat et Résilience.
Ce n’est pas un retour en arrière. C’est un choix de modernité : celui d’une commune qui protège son identité, sa résilience et son attractivité réelle, au lieu de la dilapider.
La solution : Une rupture politique avec le "tout-béton"
L’habitabilité de notre presqu’île n’est pas une variable d’ajustement pour promoteurs immobiliers. C’est notre bien commun le plus précieux. Aux prochaines élections municipales, le 15 mars, nous aurons le choix entre continuer à subir le bétonnage ou décider de protéger ce qu'il reste de notre paradis en reprenant la main sur notre avenir.
La Vague Mandréenne, une fois élue, organisera un débat serein mais exigeant sur l’habitabilité de notre commune. Parce que Saint-Mandrier mérite mieux que de devenir une banlieue dortoir de Toulon et une station balnéaire saturée l’été.
Il est encore temps de choisir la préservation.
Municipales 2026 : Avec La vague mandréenne préservons l’habitabilité de Saint-Mandrier
Nous vous avons écoutés, venez rencontrer votre future équipe et son programme pour franchir ensemble une étape décisive
SAMEDI 21 FÉVRIER à 17H00,
Salle Arbouses, Pin Rolland
« La démocratie, ce n'est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité. »
— Albert Camus
Depuis plus de six ans, nous allons à votre rencontre : distribution de tracts dans les boîtes aux lettres, réunions publiques, participation aux événements communaux. Nous vous informons régulièrement, grâce à des documents financés sur nos deniers personnels. Cette démarche s’inscrit dans une volonté claire : porter un projet municipal et solliciter votre confiance lors des élections municipales des 15 et 22 mars prochains.
Mais au-delà de l’échéance électorale, une question essentielle mérite d’être posée : comment fonctionne aujourd’hui la démocratie locale ?
À quelques semaines des élections municipales, un Baromètre national de la démocratie locale a dressé un constat préoccupant. Élaboré par un collectif indépendant d’élus locaux, à partir des réponses de 900 élus d’opposition issus de 697 communes, ce travail met en évidence un malaise démocratique persistant : concentration du pouvoir, déficit de transparence et qualité insuffisante du dialogue entre majorité et minorités.
Ce baromètre fait état de difficultés concrètes rencontrées par de nombreux élus d’opposition : mise à l’écart, entraves dans l’accès à l’information, marginalisation du débat municipal.
Comme le résume un conseiller municipal d’une commune de l’Ardèche :
« Pour améliorer le fonctionnement du conseil municipal, il faudrait en faire un véritable lieu de débat et de décision, et non une simple chambre d’enregistrement. »
Un élu varois souligne également :
« On évoque souvent les violences, inadmissibles, à l’égard des maires ; plus rarement celles que certains maires peuvent exercer à l’égard de leurs opposants. »
Ces constats font écho à des situations que nous avons pu observer dans notre propre commune.
Dernier exemple en date à Saint-Mandrier : alors que les conseils municipaux se tenaient traditionnellement le lundi ou le vendredi, le maire les programme désormais le mercredi à 18 h 30, précisément le jour et l’heure de la permanence ouverte par les élus de La Vague Mandréenne pour rencontrer la population en vue des élections.
Parce que la démocratie locale ne se résume pas à une majorité, notre engagement sera de :
- Garantir la transparence et l’accès effectif à l’information municipale ;
- Assurer un droit d’expression équitable dans les supports de communication de la commune ;
- Veiller à des moyens matériels adaptés pour l’exercice du mandat d’élu local ;
- Favoriser la formation des élus, afin de renforcer la culture du débat, du pluralisme et de la délibération.
La vitalité démocratique d’une commune repose sur le respect, l’écoute et la confrontation constructive des idées.
C’est cette exigence démocratique que nous voulons défendre pour Saint-Mandrier-sur-Mer.
Ce samedi 7 février, La Vague Mandréenne a tenu une nouvelle réunion publique sous forme de débat participatif. Une salle pleine, des habitantes et habitants mobilisés, déterminés à faire entendre leur voix face à une urbanisation devenue excessive et à des choix municipaux qui dégradent la santé, l’environnement et la qualité de vie à Saint-Mandrier.
Les témoignages sous forme de constats et de nombreuses propositions ont mis en lumière une réalité largement partagée : le besoin urgent de rompre avec les pratiques actuelles et de développer un projet communal fondé sur l’intérêt général, la protection du cadre de vie et la transparence démocratique. Les échanges ont été francs, exigeants, mais toujours respectueux, dans une ambiance sereine et responsable.
Cette mobilisation citoyenne confirme une chose essentielle : Saint-Mandrier mérite une autre politique, plus à l’écoute de ses habitantes et habitants, plus respectueuse de l’environnement et plus ambitieuse pour la santé publique et le bien-vivre ensemble.
La dynamique s’amplifie !
Prochain rendez-vous : Samedi 21 février,
La Vague Mandréenne présentera officiellement les membres de sa liste ainsi que les grandes orientations de son programme.
Municipales 2026 : il reste 4 jours pour s’inscrire sur les listes électorales
Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026.
Pour pouvoir voter, l’inscription sur les listes électorales est obligatoire.
Si ce n’est pas encore fait, il est encore temps… mais les délais sont très courts !
Deux façons de s’inscrire, deux dates limites :
En ligne, sur le site officiel service-public.fr : jusqu’au 4 février 2026
La démarche est simple et rapide. Il suffit de disposer :
• d’une pièce d’identité (CNI ou passeport) et
• d’un justificatif de domicile numérisés
En mairie ou par courrier : jusqu’au 6 février 2026
Vous pouvez vous rendre directement en mairie ou envoyer votre dossier par La Poste.
Attention : c’est la date de réception en mairie qui compte, pas le cachet de la poste.
Qui peut s’inscrire ?
- Toute personne de nationalité française âgée de 18 ans ou plus,
• Ayant un lien avec la commune (résidence principale, contribuable local, gérant de société),
• Les citoyen.nes de l’Union européenne peuvent aussi s’inscrire sur les listes complémentaires pour voter aux municipales.
Cas particuliers
Certaines situations (déménagement professionnel, naturalisation récente, recouvrement des droits civiques) permettent une inscription jusqu’au 5 mars 2026, mais cela reste exceptionnel.
S’inscrire, c’est faire entendre sa voix.
Voter, c’est participer aux choix qui engagent l’avenir de Saint-Mandrier.
Ne laissez pas passer cette échéance.
Merci à vous !
Nous tenons à remercier chaleureusement l’ensemble des participantes et participants pour leur présence et leur engagement lors de cette réunion. Les échanges ont été riches, constructifs et porteurs de nombreuses idées. La participation active des 40 personnes réunies dans les ateliers a permis de faire émerger des propositions concrètes, ancrées dans les réalités de notre commune.
Les contributions exprimées (propositions et vos expériences du quotidien) seront attentivement étudiées et pleinement prises en compte dans l’élaboration de notre programme pour les prochaines élections municipales.
Cette dynamique collective est essentielle : elle témoigne d’une volonté partagée de construire ensemble un projet ambitieux, utile et fidèle aux attentes des habitantes et habitants. Merci à toutes et à tous pour votre implication et votre confiance.
La suite s’écrit avec vous, à bientôt.
Chères Mandréennes, chers Mandréens,
En cette nouvelle année, La Vague Mandréenne vous souhaite santé, bonheur et une commune plus solidaire, plus écologique et plus apaisée. 2026 sera une année décisive pour notre commune, une année où l’écoute, le dialogue et l’action collective devront guider nos choix.
Nous rêvons d’une Saint-Mandrier unie, où chaque habitante et chaque habitant se sent entendu et respecté, où notre cadre de vie est préservé, et où les décisions se prennent ensemble, dans la transparence et le respect de toutes et tous.
Merci pour votre confiance et votre engagement. Ensemble, faisons de 2026 une année de renouveau, de projets partagés et de réussite collective !
Excellente année à toutes et à tous ! L’équipe de La Vague Mandréenne
La Vague Mandréenne multiplie les recours judiciaires contre les refus discriminatoires de salles communales
La Vague Mandréenne, liste d'opposition municipale engagée depuis 2019 pour une démocratie participative à Saint-Mandrier-sur-Mer, annonce aujourd'hui le lancement de plusieurs actions en justice pour contester les refus répétés et discriminatoires du maire Gilles Vincent de mettre à disposition des salles communales pour ses réunions publiques.
Ces refus, motivés par le caractère politique de notre association et survenus en pleine période pré-électorale, portent une atteinte grave à la liberté de réunion et au principe d'égalité entre citoyens. Depuis avril 2025, la salle des Jardins d’Hydra nous avait été accordée pour des débats ouverts sur les enjeux locaux. Elle a été retirée le 18 septembre 2025 au prétexte d'un règlement intérieur adopté deux jours plus tôt, sans délibération du conseil municipal. Parallèlement, les élus de la majorité tiennent des permanences politiques mensuelles dans des locaux communaux, et notre demande de stand à la Journée des associations du 6 septembre a été refusée de manière similaire.
Face à ces pratiques qui entravent le débat démocratique à quatre mois des élections municipales, nous avons engagé les actions suivantes :
- Référé-liberté (déposé le 1er décembre 2025 au Tribunal administratif de Toulon) : pour obtenir en urgence la remise de la salle, rejeté le 5 décembre sur la forme pour absence d'urgence perçue, sans examiner le fond de la discrimination.
- Recours pour excès de pouvoir (déposé le 10 décembre 2025 au Tribunal administratif) : pour annuler définitivement le règlement et la décision au fond.
- Saisine du Préfet du Var (déposée le 10 décembre 2025) : pour contrôle de légalité et déféré préfectoral (art. L. 2131-6 CGCT), demandant l'annulation ou la suspension immédiate du règlement et de la décision de retrait, avec pouvoir de substitution.
- Saisine du Défenseur des droits (déposée le 11 décembre 2025) : pour enquête sur la discrimination fondée sur les opinions politiques, avec recommandations pour rétablir l'égalité d'accès aux espaces publics.
- Saisine du Procureur de la République (déposée le 11 décembre 2025) : pour ouverture d'enquête pénale sur le délit de discrimination par personne dépositaire de l'autorité publique (art. 432-7 Code pénal).
« Nous ne cherchons pas le conflit, mais la justice. Ces refus sélectifs nuisent à tous les Mandréens en privant le débat public d'espaces neutres et accessibles. En période électorale, l'égalité des chances est un principe constitutionnel non négociable », déclare Denis Clave, doyen des élus municipaux et représentant des élus de La Vague Mandréenne.
Nous appelons les citoyens, les médias et les autorités à se mobiliser pour défendre la démocratie locale. La Vague Mandréenne reste déterminée à promouvoir un Saint-Mandrier transparent, respirable et inclusif.
Les membres de La Vague Mandréenne et Balthasar ont le plaisir de vous inviter
Samedi 22 novembre à partir de 11h00
dans l’atelier de l’artiste, quai Séverine au village, pour un moment de partage autour d’un
Apéritif suivi d’un déjeuner amical.
Dans une ambiance conviviale et inspirée par les couleurs de Balthasar, entrée et plat principal vous seront offerts par l’artiste, et votre touche personnelle (vos desserts et vos boissons préférés…) sera la bienvenue pour compléter cette table partagée.
Le déjeuner sera suivi d'une présentation des toutes dernières créations de Balthasar, avec une mise en contexte de sa démarche artistique.
Créativité, rencontres, partages et plaisirs des sens au menu !
Au plaisir de vous retrouver,
La Vague Mandréenne et Balthasar
RSVP : merci de confirmer votre présence
Par mail à l’adresse :
Courrier adressé au directeur de publication par lettre recommandée
Objet : Mise en demeure d’avoir à insérer dans Le MANDREEN novembre 2025 un droit de réponse à l’édition de septembre 2025 du bulletin municipal (recommandé avec accusé de réception)
Monsieur le Maire,
En votre qualité de directeur de publication du bulletin municipal « Le Mandréen », nous vous adressons, conformément à l’article 13 de la loi n° 81-452 du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, une demande d’insertion d’un droit de réponse à la suite de la publication de votre texte dans l’édition de septembre 2025 [numéro 314] du bulletin. Ce texte, intitulé « Droit de RÉPONSE au mot de l’opposition de juillet-aout dernier », répondait à notre texte « Le “Mandréen” ou la voix unique d’une majorité omniprésente » parue dans l’édition numérotée 313 de septembre, signé par la liste La Vague Mandréenne.
Votre droit de réponse nomme explicitement notre liste et contient des allégations portant atteinte à notre honneur et à notre considération, notamment en nous accusant de diffamation, en travestissant nos propos sur la gestion communale et en insinuant des intentions malveillantes. Ces imputations justifient notre droit de réponse, afin de rétablir la vérité et de défendre notre position.
Nous tenons à souligner que votre texte, long de 893 mots, est illégal au regard de l’article 13 précité, qui exige que le droit de réponse n’excède pas la longueur du texte initial ayant provoqué la demande. Notre tribune de septembre comptait 335 mots, soit près d’un tiers de votre réponse. Cette violation des règles encadrant le droit de réponse renforce notre légitimité à demander une insertion équitable. Par respect pour la longueur de votre texte, notre réponse, ci-jointe, est également de 515 mots, bien que nous réservons nos droits à contester cette irrégularité devant les autorités compétentes.
Conformément à l’article 13, nous vous prions d’insérer le texte ci-joint, intitulé « Pour un Saint-Mandrier démocratique : La Vague Mandréenne répond aux attaques et défend le pluralisme », dans le prochain numéro du bulletin municipal, à la même place et dans les mêmes caractères que votre droit de réponse, sans intercalation ni commentaire. Vous devez considérer cette lettre comme une mise en demeure de nature à faire courir tous délais. Ainsi, l’insertion doit intervenir dans le numéro suivant le surlendemain de la réception de cette demande, soit dans l’édition de novembre 2025 du bulletin municipal.
À défaut d’insertion conforme, nous serions contraints de saisir le tribunal judiciaire en référé pour faire valoir nos droits, conformément à la loi, qui prévoit une amende de 3 750 € en cas de refus injustifié, sans préjudice d’éventuels dommages-intérêts (article 13, loi de 1881).
Nous vous prions de nous confirmer par écrit sous 3 jours la réception de cette demande et la date prévue pour l’insertion. Vous trouverez ci-joint le texte intégral de notre droit de réponse.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations distinguées.
Les élus de la Vague Mandréenne
Pièce jointe : Le droit de réponse La Vague intitulé Pour un Saint-Mandrier démocratique : La Vague Mandréenne répond aux attaques et défend le pluralisme
Droit de réponse au droit de réponse de la majorité du bulletin de septembre 2025
Pour un Saint-Mandrier démocratique : La Vague Mandréenne répond aux attaques et défend le pluralisme
Le droit de réponse du maire, publié en septembre dans "Le Mandréen", illustre les dérives que nous dénoncions dans le bulletin de juillet-aout dernier : une utilisation partisane du bulletin municipal, transformé en outil d’attaques personnelles plutôt qu’en vecteur d’information pluraliste.
Avec 893 mots contre 335 pour notre tribune, une fois de plus le droit de réponse du maire viole l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881, qui impose à la réponse une longueur équivalente à celle de la tribune initiale. Cette entorse au droit reflète un mépris des normes républicaines et une volonté d’étouffer les voix dissidentes. D’ailleurs, comme le constatent les personnes assistant aux réunions du conseil municipal, la voix du maire domine quasiment sans partage, limitant celle de l’opposition.
Le maire nous accuse de réquisitoires mensuels visant à le dépeindre comme un gouvernant solitaire méprisant les valeurs républicaines. Nous appelons simplement à un journal municipal équilibré, où les élus de la majorité, ceux de l’opposition et les associations pourraient s’exprimer librement. Au lieu de répondre sur le fond, il choisit l’attaque personnelle avec des termes diffamatoires et injurieux, traitant l’un de « menteur », les autres « d’abruti », de « niaise », etc…
L’expression de nos critiques pointe des pratiques réelles : concentration des décisions, absence de débat. Nos alertes sur la destruction des herbiers de posidonie, validées par l’annulation de l’arrêté préfectoral par le tribunal administratif de Marseille (15 mai 2025), confirment nos mises en garde. Le maire discrédite ce jugement en insinuant un "courant de pensée néfaste", un affront grave à l’indépendance judiciaire.
Le maire mentionne un conseil municipal où il était absent, affirmant que la majorité a "renvoyé l’ascenseur" à l’opposition. Ce ton revanchard illustre une fois encore l’absence de débats sereins. Nos interventions portaient sur des sujets concrets : environnement, transparence, concertation. Les élus de la majorité ont réagi par l’agressivité, sans répondre sur le fond. Les comptes-rendus officiels sont publics, permettant aux Mandréens de le vérifier.
Le maire menace de porter plainte pour diffamation, à propos de nos critiques portant sur "des conflits stériles, décisions sans concertation, insultes, mépris, menaces". Pourtant les faits sont là : commissions municipales rares, sans préparation ni comptes-rendus ; conseils municipaux expédiés ; pressions sur l’opposition.
Le maire vante son "caractère" en mettant en avant certains sujets comme la replantation d’arbres après l’incendie de 2019, comme s’il avait été seul à agir ! En réalité, plusieurs d’entre nous ont été impliqués localement ; les accusations de désintérêt de l’opposition sont infondées. Nous saluons ses actions positives, mais quand c’est le cas, nous critiquons l’opacité et le non-respect des normes de la loi, comme cela a été le cas pour la destruction des herbiers de posidonie.
En conclusion, nous réaffirmons notre aspiration à un bulletin municipal équilibré et non outrageusement partisan, comme nous l’avions développé dans Le Mandréen de juillet-août. Nos concitoyens méritent une démocratie transparente et inclusive. Nous appelons à des débats ouverts et respectueux des personnes, sur les enjeux réels de la commune.
Les élus de la Vague Mandréenne : Pierre CALMET, Denis CLAVE, Philippe DÉZÉRAUD, Jean-Ronan LEPEN, Nolwenn MONTAGNY - https://lavague.info/ -
Ce mardi 4 novembre, Conférence sur la BPCO à Saint-Mandrier : comprendre, prévenir et mieux vivre avec la maladie
Nous y étions. La Maison de Santé de Saint-Mandrier organisait ce mardi 4 novembre à la salle Arbouses de Pin Rolland une conférence publique consacrée à la BPCO (Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive : agir au quotidien), maladie respiratoire chronique encore trop méconnue alors qu’elle touche plusieurs millions de personnes en France.
Animée par le Dr Driai, pneumologue, et le Dr Guida, médecin généraliste de la Maison de Santé, cette soirée avait pour objectif de mieux faire comprendre les mécanismes de cette pathologie, ses facteurs de risque, ses conséquences au quotidien ainsi que les possibilités de prévention et de prise en charge. Les intervenants ont rappelé l’importance du dépistage précoce, notamment chez les personnes fumeuses ou ex-fumeuses, ainsi que le rôle essentiel de la réhabilitation respiratoire, de l’activité physique adaptée et de l’accompagnement au sevrage tabagique.
La soirée a également été enrichie par le témoignage très fort de Mme Anne Putti, patiente experte, qui a partagé son vécu, ses difficultés mais aussi les ressources et stratégies concrètes qui permettent de continuer à vivre avec la maladie sans s’y laisser enfermer.
Ce moment d’échange ouvert à tous a permis aux participants – habitants, patients avec les professionnels – de mieux comprendre les enjeux de santé publique liés à la BPCO, et de repartir avec des repères utiles et des outils pour agir. La Maison de Santé a réaffirmé sa volonté de continuer à proposer des actions prévention / information sur le territoire afin de renforcer la santé et la qualité de vie des Mandréen.
Un grand merci aux organisateurs.





















