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Tout au long de son tract « Ils vous mentent, rétablissons la vérité », Gilles Vincent vous trompe

Point 4 – Bétonnage : quand les chiffres servent à masquer la réalité

Il ne serait donc pas un bétonneur ? Une affirmation qui ne résiste pas à l’analyse des faits.

Dans son tract, M. Vincent affirme : « BETONNISATION. Toujours la même rengaine… les chiffres sont là : en 32 ans, 26 logements par an (logements militaires compris). »

Les mêmes chiffres, pas la même lecture

Nous utilisons évidemment les mêmes données officielles de l’INSEE pour analyser l’évolution du parc immobilier de Saint-Mandrier. Mais là où M. Vincent dilue volontairement la réalité dans une moyenne calculée sur 32 années, nous regardons ce qui se passe concrètement aujourd’hui, et en particulier durant son dernier mandat.

Le constat : une accélération massive depuis 2020

Lors de la campagne municipale de 2020, La Vague Mandréenne avait clairement alerté : si la liste Vincent était reconduite, les constructions allaient exploser. Les faits nous donnent malheureusement raison. Depuis 2020, près de 600 logements ont été construits, soit environ 120 logements par an, un rythme sans précédent sur la presqu’île. Cette accélération n’est pas un hasard. La perspective de la loi Zéro Artificialisation Nette (ZAN) a manifestement provoqué une fuite en avant : bétonner avant que la loi ne limite les possibilités.

Le slogan historique de l’équipe Vincent ne laissait d’ailleurs aucun doute : « Il est urgent de bâtir ! »

Var Matin 20041013 L'urgence de construire

Une réalité visible par tous

Les permis accordés par M. Vincent l’ont été au profit d’ensembles immobiliers massifs, sans cohérence avec l’identité paysagère et provençale de la presqu’île.

Pin Rolland 2020 2025

La transformation de l’entrée de la commune en est l’illustration la plus flagrante. Les Mandréennes et Mandréens n’ont pas besoin de statistiques manipulées pour constater :

  • la dégradation du paysage,
  • l’augmentation de la densité du bâtie,
  • la disparition des respirations naturelles.
Il voulait bétonner encore davantage… mais la justice l’en a empêché

Si le bétonnage n’a pas été encore plus massif, ce n’est ni par choix, ni par vertu écologique. C’est parce que de nombreux zonages et permis de construire signés par M. Vincent ont été jugés illégaux et annulés par la justice, grâce aux actions d’associations et de citoyennes et citoyens engagés.

Une responsabilité que M. Vincent n’assume jamais. Il prétend aujourd’hui que le POS aurait été élaboré par la DDE. C’est faux.

Le POS de 1992 a été élaboré et voté par les élus municipaux de l’époque, dont M. Vincent, alors adjoint au maire. Il prévoyait une population de 10 000 habitants. Il l’a voté.

S’il était contre, pourquoi ne l’a-t-il pas modifié dès son premier mandat de maire en 1995 ? Pourquoi s’est-il battu pour maintenir des secteurs comme Cavalas, la Coudoulière (Ermitage, colline boisée) et Fliche-Bergis en zones à urbaniser, dans tous ses projets successifs de PLU sinon pour favoriser l’augmentation de la population ?

Heureusement, les tribunaux ont rappelé les exigences de la loi Littoral.

Encore des chiffres faux sur la population

M. Vincent affirme que le PLU de 2017 « limitait la population à 7 000 habitants à l’horizon 2030 et que cet objectif ne serait « jamais atteint ». C’est encore faux. 

Le rapport de présentation du PLU 2017 (page 175) prévoit 5 298 habitants en 2030, alors que la population dépasse déjà 6 000 habitants aujourd’hui. L’objectif réel enfin avoué des 7 000 habitants de M. Vincent, voire davantage, sera bien atteint, rapprochant dangereusement la commune des 10 000 habitants.

Une cartographie détournée

M. Vincent réutilise même une carte publiée par La Vague Mandréenne… en la commentant de manière trompeuse.

  • Serres Garonne « non constructibles » ? Elles sont classées en réserves foncières dans le PLU 2017, donc urbanisables par simple décision du conseil municipal.
  • La loi Duflot imposerait les constructions ? Votée en 2001, elle impose un pourcentage de logements sociaux (25 %), pas le bétonnage.

Or, Saint-Mandrier plafonne depuis des années à environ 7 % de logements sociaux. Construire toujours plus de logements privés aggrave mécaniquement le déficit. Il bétonne beaucoup, mais sans répondre aux besoins sociaux. 

Des projets « inexistants »… vraiment ?

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 Sur plusieurs zones, M. Vincent écrit : « Pas de projet en cours ». Pourtant :
  • des permis ont été signés par lui, puis annulés ou toujours en contentieux (Fliche-Bergis),
  • le chemin des Roses (100 logements) est seulement suspendu,
  • le projet Bouygues avenue Marc Baron attend un jugement.

Qui peut sérieusement croire qu’il refusera de nouveaux permis s’il est réélu ?

Cavalas : nier l’évidence

Qualifier de « fantasque » l’idée que Cavalas ait été classé constructible relève soit d’une ignorance inquiétante, soit d’un nouvel enfumage. Dans le PLU 2017 qu’il a fait voter, les terrains étaient classés urbanisables (UMe et UMh), avant que ce zonage ne soit annulé par la justice. Sans cette annulation, une centaine de logements s’élèveraient aujourd’hui sur le versant est du vallon.

Conclusion

Les chiffres brandis par M. Vincent servent à masquer une réalité simple : depuis son premier mandat, il n’a cessé de tenter de bétonner les plus beaux espaces naturels et patrimoniaux de la presqu’île — l’Hermitage, le vallon de Cavalas, Fliche-Bergis — qui n’ont été préservés que grâce aux décisions de justice.

Le bétonnage s’est accéléré durant son dernier mandat. Depuis 20 ans, les paysages ont été sacrifiés, la population a augmenté, les équilibres ont été rompus (incendies, risques d’inondation, pollution des plages, circulation), disparition des commerces locaux, baisse du nombre de classes, sans répondre aux besoins en logements sociaux. D’autres projets, aujourd’hui temporairement stoppés, reprendront si son équipe est reconduite.

La Vague Mandréenne défend une autre vision de l’aménagement :

Une vision respectueuse du territoire et du patrimoine, conforme à la loi, attentive aux besoins réels des habitants.

Nous réviserons le PLU pour limiter réellement le nombre de constructions. C’est au nom de la devise républicaine que nous poursuivons notre engagement :

  • Liberté, de dire la vérité face aux manipulations ;
  • Égalité, pour un développement équilibré et socialement juste ;
  • Fraternité, pour préserver un cadre de vie commun, aujourd’hui et demain.
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Réunion tous les mercredis à 18h00 – Atelier Balthazar, quai Séverine, Saint-Mandrier Village
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Tout au long de son tract "Ils vous mentent, rétablissons la vérité ", Gilles Vincent vous trompe

Point 3 : Le procès caricatural d’« UTOPIA »

Dans son tract, Gilles Vincent affirme que « La Vague Mandréenne voulait bâtir UTOPIA, une ville consacrée à leurs idées de bobos écolos, avec des projets non situés, non chiffrés », allant jusqu’à s’indigner qu’un projet de maison sénior ait été envisagé dans l’ancienne gendarmerie maritime.

Cette attaque mérite d’être déconstruite point par point.

« Bobos écolos » : une stratégie de disqualification idéologique

Gilles Vincent ne critique pas un programme : il disqualifie des valeurs.

Dans son autobiographie publiée dans Le Mandréen (édition juin 2025), il s’autodéclare « spécialiste reconnu de la protection de l’environnement » mais s’autorise l’usage du terme « écolo-bobos » pour qualifier les électeurs quand ceux-ci s’inquiètent naturellement de leur environnement et de leur cadre de vie. Cette rhétorique vise à faire croire que l’attention portée à l’environnement, à la lutte contre le réchauffement climatique, à la pollution ou à la qualité de vie serait secondaire, voire étrangère aux préoccupations du « vrai peuple ».

Parler d’ « idées de bobos écolos », ce n’est pas débattre : c’est délégitimer des enjeux pourtant reconnus comme majeurs, y compris par l’État, les scientifiques et nombre de collectivités.

Le projet de maison sénior : une proposition légitime, pas une usurpation

Gilles Vincent feint l’indignation : « Ils s’arrogeaient le droit de proposer des projets comme la maison senoriale (sic) installée dans l’ancienne gendarmerie maritime sans consulter la Marine ».

En 2020, le devenir de ces locaux était ouvertement en discussion : rénovation, transfert, nouvelle affectation… La commune pouvait donc parfaitement formuler des propositions auprès de la Défense, notamment pour un usage d’intérêt général.

Proposer une maison sénior destinée aux Mandréennes et Mandréens les plus âgés, les plus de 60 ans représentent 25% de la population mandréenne, relevait :

  • ni de l’arrogance,
  • ni d’une illégalité,
  • ni d’une fantaisie « écolo »,

mais d’une attention sociale légitime envers une population vieillissante, très présente sur la presqu’île.

Qualifier ce projet d’ « idée de bobo écolo » en dit long sur l’empathie réelle de M. Vincent pour les aînés de Saint-Mandrier.

Le choix final : rénover plutôt que détruire

Finalement, une rénovation au profit de la Marine a été engagée.
Ce choix n’enlève rien à la pertinence du débat initial.

Ce qui interroge davantage, en revanche, c’est la cohérence de Gilles Vincent, qui :

  • préfère ouvrir dans le PLU des espaces de la Défense à l’urbanisation,
  • plutôt que de valoriser prioritairement le bâti existant.

Une approche qui va à l’encontre des principes de sobriété foncière qu’il prétend pourtant défendre.

Les chiffres et la gestion : parlons-en sérieusement

Gilles Vincent reproche également à La Vague Mandréenne des projets « non chiffrés ».
Mais qu’en est-il de sa propre gestion ?

Depuis 2020, la commune a connu :

  • des travaux non prévus ou largement réévalués :
    • mairie : 860 000 €,
    • stade avec l’éclairage : 953 000 €, 
  • des dérives budgétaires notables :
    • médiathèque / foyer des jeunes : dépassements importants (91% d’augmentation),
    • Fliche-Bergis : coûts revus à la hausse (+15% en 2025 et ce n’est pas fini).

Résultat : pour boucler son budget, la commune a dû augmenter les taxes foncières et d’habitation et s’endetter à hauteur d’environ 1 million d’euros en 2025.

Accuser les autres d’imprécision budgétaire tout en pratiquant des dépassements répétés relève au minimum d’un double discours.

En conclusion

Parler d’« UTOPIA » et d’« idées de bobos écolos » lui permet d’éviter de débattre du fond de nos propositions présentées en 2020 : celui d’un projet de commune plus sobre, plus solidaire, plus respectueuse de son environnement et de ses habitants.

La Vague Mandréenne assume pleinement ses valeurs. Elles ne sont ni utopiques, ni élitistes : elles sont nécessaires, aujourd’hui plus que jamais.

Face aux caricatures, aux amalgames et aux procès d’intention, La Vague Mandréenne revendique une autre manière de faire de la politique locale : celle du débat d’idées, de la transparence et du respect des citoyens.

  • Liberté, de proposer des projets pour l’avenir de la commune sans être insulté.
  • Égalité, de voir les valeurs écologiques et sociales considérées avec le même sérieux que toutes les autres.
  • Fraternité, de penser Saint-Mandrier comme une communauté solidaire, attentive à ses anciens, à son environnement et aux générations futures.

C’est au nom de cette devise républicaine que nous poursuivons notre engagement.

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Tout au long de son tract "Ils vous mentent, rétablissons la vérité ", Gilles Vincent vous trompe !

Dans son tract « Ils vous mentent, rétablissons la vérité », Gilles Vincent continue à longueur de paragraphes d’entretenir la confusion et de travestir les faits.

Réponse au point 2 : La composition de la liste de La Vague Mandréenne

Gilles Vincent affirme que « la composition de leur liste cachait son vrai nom, car composée très majoritairement de membres de l’APE dont le Président, le secrétaire et l’ancien leader de l’opposition… » plus loin, « ils (La Vague Mandréenne) sont de collusion avec certains membres de l'APE comme le secrétaire de cette association ».

Cette affirmation est fausse et trompeuse.

Les faits :

L’Association de Protection de l’Environnement et d’amélioration de la qualité de vie de la presqu’île de Saint-Mandrier (APE) existe depuis plus de 40 ans. Elle est strictement apartisane : jamais, en quatre décennies, elle n’a appelé à voter pour une liste ou un candidat.

Elle rassemble des habitantes et habitants attachés à des valeurs simples et largement partagées : protection de l’environnement, respect du cadre de vie et de la loi.

Si l’APE est depuis longtemps la « bête noire » de Gilles Vincent, ce n’est pas par idéologie, mais parce que de nombreux jugements des tribunaux administratifs ont donné raison à l’APE, en annulant des projets ou documents d’urbanisme illégaux menaçant les espaces naturels de la presqu’île. Les faits sont publics, documentés et consultables sur le site de l’association, en toute transparence.

Précisément pour éviter toute récupération politique, les statuts de l’APE interdisent à tout élu de siéger au conseil d’administration.

Lorsqu’un membre du conseil d’administration choisit, à titre strictement personnel, de s’engager sur une liste électorale, il doit démissionner, ce qui a été fait en 2020 et à nouveau cette année, comme lors des précédentes élections.

Les membres du conseil d’administration sont déclarés en préfecture et leurs noms sont publics. Il n’y a donc rien à cacher, contrairement à ce que prétend Gilles Vincent.

Les candidates et candidats de La Vague Mandréenne assument pleinement leur engagement citoyen. Et lorsqu’ils seront élus en mars prochain, ils savent qu’ils devront aussi compter sur la vigilance indépendante de l’APE, comme n’importe quelle équipe municipale respectueuse de l’intérêt général.

Un contraste frappant

Ce discours est d’autant plus surprenant que la liste de Gilles Vincent se présente comme « sans étiquette », alors même que :

  • son fils est secrétaire local du parti Les Républicains ;
  • les liens politiques avec des responsables nationaux de ce parti sont publiquement revendiqués ;
  • les positions défendues par Gilles Vincent (opposition à la ZFE, au zéro artificialisation net, à la consigne des emballages plastiques, les dénonciations caricaturales des « écolo-bobos », etc.) correspondent point par point à la ligne politique de LR ;
  • en 2020, la liste de Gilles Vincent était inscrite en préfecture avec la nuance LLR – Les Républicains !

Pour les membres de La Vague Mandréenne,

  • Être membre d’une association, d’un parti n’est pas un problème.
  • Le dissimuler, tout en accusant les autres de collusion, en est un.

Chacun jugera de la cohérence entre le discours affiché et la réalité des engagements.

Doit-on leur rappeler : En République, l’engagement ne constitue pas un délit

Il n’existe aucune loi en France, et heureusement, qui interdise à un citoyen de se présenter à une élection parce qu’il est engagé dans une association, y compris lorsque cette association conteste ou s’oppose aux décisions d’un maire.

Au contraire, la liberté d’association et le droit de se porter candidat sont deux libertés fondamentales garanties par la Constitution et par les principes républicains. Les remettre en cause revient à considérer que l’engagement citoyen est une faute ou une incompatibilité, ce qui est l’exact opposé de l’esprit démocratique.

Dans une démocratie vivante, militer, contester, saisir la justice puis, le moment venu, solliciter le suffrage des électeurs n’est ni une dérive ni une collusion : c’est l’exercice normal et sain de la citoyenneté.

Conclusion, la liste Vincent vous trompe

Contrairement à La Vague Mandréenne, la liste de Gilles Vincent dissimule son véritable ancrage politique.

Composée de figures de la droite locale, elle devrait logiquement s’appeler « Union LR pour Saint-Mandrier ». Pourquoi ce choix n’est-il jamais assumé clairement devant les Mandréennes et les Mandréens ?

La question mérite d’être posée.

Contrairement aux insinuations de Gilles Vincent, les membres de La Vague Mandréenne font le choix de la transparence : ils s’engagent à visage découvert, avec leurs noms, leurs parcours et leurs convictions, devant les électrices et électeurs de Saint-Mandrier.

C’est précisément pour instituer une démocratie locale et un débat honnête que nous présentons une liste aux prochaines élections municipales, laissant aux habitantes et habitants le soin de décider librement, en connaissance de cause.

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Tout au long de son tract "Ils vous mentent, rétablissons la vérité ", Gilles Vincent vous enfume ! Point 1

Point 1 : Gilles Vincent écrit "Comment peut-on avoir la prétention de gérer une commune quand on ne l’habite pas "
Les faits avec les preuves de l'enfumage

En 2020, la tête de liste de La Vague Mandréenne, M. Jean-Ronan Le Pen, résidait bien à Saint-Mandrier n’en déplaise à M. Vincent.

Il disposait de deux lieux de vie sur la commune :

  • une résidence 26 avenue de la Corniche d’Or comme en témoignent notamment les courriers qui lui étaient adressés par la commune et les factures de son opérateur téléphonique, et
  • son bateau amarré au port du village, où il aimait vivre le plus souvent, en s’acquittant des factures de la CCI envoyées à sa résidence.

À ce titre, il disposait d’une adresse administrative reconnue à la capitainerie du port, fait confirmé par le maître de port. Il était bien évidemment inscrit sur la liste électorale de Saint-Mandrier où il exerçait son droit de vote, conformément à la loi sans que M. Vincent y voie un problème.

Pourtant, lors de la campagne municipale de 2020, le maire a contesté auprès du préfet sa présence sur la liste électorale, au motif pour le moins surprenant que son nom ne figurait pas sur une boîte aux lettres. Il n’y a pas d‘obligation, d’ailleurs M. Vincent lui-même ne met pas son nom sur sa boite aux lettres, devrait-il être radié de la liste électorale selon le principe de réciprocité ?    

L’adresse de M. Jean-Ronan Le Pen n’avait jamais posé de problème à M. Vincent jusqu’à ce qu’il se déclare candidat aux élections. Une tentative d’exclusion qui en dit long sur la conception que M. Vincent se fait du débat démocratique.

Cette polémique apparaît d’autant plus artificielle qu’en 2016 M. Romain Vincent, fils du maire, a été élu sur une liste municipale LR à … La Seyne-sur-Mer, commune où il ne résidait pas en permanence puisqu’il était résident à Saint-Mandrier. Il a quitté cette liste pour des raisons politiques internes, à temps pour demander son inscription sur la liste électorale de Saint Mandrier qui a été validée le 20 février 2020, juste avant les élections.    

La question posée aujourd’hui par M. Vincent, « comment gérer une commune quand on ne l’habite pas ? », ne semblait alors poser aucun problème pour son fils.

Quant à M. Gilles Vincent lui-même. Toulonnais d’origine, il a rejoint Saint-Mandrier dans les années 80, pour s’engager rapidement sur une liste RPR dans l’espoir de gérer la commune. Faut-il lui rappeler ? Faut-il aussi lui rappeler que s’engager pour une commune n’a jamais été conditionné à y être né, mais à y vivre, s’y investir et respecter ses habitants comme l’a fait M. Jean-Ronan Le Pen ?

Cette attaque personnelle contre un membre de La Vague Mandréenne, répétée à maintes reprises dans le bulletin municipal et encore aujourd’hui dans son tract, ne relève ni du droit, ni de la vérité, mais d’une stratégie bien connue : détourner l’attention des enjeux réels en cherchant à disqualifier les personnes plutôt que de débattre des projets.

 

Les Mandréennes et les Mandréens méritent mieux qu’un débat fondé sur des insinuations. Ils méritent des faits, du respect et un véritable projet pour leur commune.

Voila pourquoi nous présentons une liste et ce que nous voulons changer.

À bientôt pour les points 2, 3, 4 ...

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Lecture critique du tract de Gilles Vincent : quand l’invective remplace tout projet

  • Démocratie locale
  • Débat public
  • Etat de droit
  • Vie associative
  • Engagement citoyen
  • Saint Mandrier

Le tract signé par Gilles Vincent, présenté comme une entreprise de « rétablissement de la vérité », relève en réalité moins de l’information des citoyens que d’une stratégie de disqualification systématique de ses opposants, fondée sur l’insulte, l’amalgame et la réécriture des faits.

1. Une obsession du mensonge… qui se retourne contre son auteur

Le mot « mentir » et ses déclinaisons rythment le texte comme un slogan martelé : « Ils vous mentent », « ils continuent à mentir », « épisode I d’une longue série de mensonges ».
Or, cette inflation accusatoire masque mal une réalité embarrassante : aucune démonstration rigoureuse n’est apportée, aucun document contradictoire n’est produit, et plusieurs affirmations sont soit inexactes, soit volontairement tronquées.

Accuser sans preuve, répéter une assertion jusqu’à la saturation, c’est précisément ce que les sciences de l’information décrivent comme une technique de propagande, non comme un débat démocratique. Il se trompe d’époque !

2. Parler du passé pour éviter l’avenir : l’absence totale de programme

  • Fait majeur : ce tract ne contient aucun projet pour l’avenir.
  • Pas une proposition nouvelle pour le prochain mandat.
  • Pas une vision à 5, 10 ou 15 ans pour la commune.
  • Pas un engagement chiffré, pas une priorité clairement énoncée.

Tout le texte est tourné vers :

  • la justification d’actes passés,
  • le règlement de comptes,
  • la dénonciation obsessionnelle d’adversaires politiques et associatifs.

Un tract de campagne qui ne parle que du passé et des ennemis désignés est un aveu d’épuisement politique.

3. L’insulte comme méthode, la victimisation comme posture

Tout au long du document, Gilles Vincent se permet :

  • d’insulter des citoyens et des associations (« écolos bobos », « esprit tourmenté »),
  • de mépriser des habitants (« belles villas »),
  • de discréditer l’engagement associatif en le réduisant à une manœuvre politicienne.

Et pourtant, dans le même texte, il accuse ses opposants de mener une campagne « au ras des caniveaux ».

Contradiction flagrante : on ne peut pas insulter, caricaturer, humilier, puis se poser en victime d’attaques indignes.

Cette posture victimaire permanente sert surtout à éviter toute remise en question.

4. Une réécriture sélective du droit et des décisions de justice

Le tract transforme systématiquement les décisions de justice :

  • les annulations de permis deviennent des choix volontaires,
  • les classements agricoles imposés ou confirmés par les tribunaux deviennent des initiatives personnelles,
  • les recours citoyens sont réduits à des lubies idéologiques.

Or, les faits sont têtus : ce sont les tribunaux administratifs qui ont, à plusieurs reprises, censuré des choix d’urbanisme pour illégalité. Présenter ces décisions comme des victoires politiques relève d’une réécriture opportuniste du droit.

5. La stigmatisation de l’APE et des associations : une dérive inquiétante

Le tract franchit une ligne rouge en s’en prenant directement à une association de protection de l’environnement, l’APE, et à ses membres :

  • amalgames entre engagement associatif et manipulation politique,
  • mise en cause de citoyens dans leur droit à s’engager,
  • insinuations de collusion et de nuisance.

Rappeler le droit, alerter sur l’environnement, saisir la justice n’est ni mentir, ni salir la commune.

C’est exercer un droit constitutionnel fondamental.

Assimiler cela à une attaque contre le village, c’est confondre l’intérêt général avec l’intérêt d’un clan.

6. Une conception inquiétante de la démocratie locale

Ce tract révèle en creux une vision préoccupante de la démocratie :

  • ceux qui critiquent « mentent »,
  • ceux qui alertent « nuisent »,
  • ceux qui saisissent la justice « attaquent la commune »,
  • ceux qui ne soutiennent pas le maire seraient moralement défaillants.

Dans cette logique, il n’y a plus de contre-pouvoirs légitimes, seulement des adversaires à faire taire.

Conclusion : un tract de peur, pas un projet d’espoir !

Ce document n’est ni un programme, ni un bilan honnête, ni une vision pour l’avenir.

C’est un tract de tension, de division et de peur, qui cherche à imposer un récit unique en délégitimant toute parole critique.

Les Mandréennes et les Mandréens méritent mieux :

  • un débat fondé sur des faits,
  • des projets clairs pour l’avenir,
  • du respect pour les citoyens et les associations,
  • et une démocratie locale apaisée, pluraliste et adulte.

Ce n’est pas en criant au mensonge que l’on fait la vérité, ni en insultant que l’on gouverne durablement.

Pour les membres de La Vague Mandréenne, liberté d’informer, égalité de parole, fraternité dans le débat : c’est aussi cela, faire vivre la République.

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